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(Selection parmi les 2000 films classiques disponibles sur ce site)
1966 Les Grandes vacances
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Enfances
Le point de départ de chaque partie est une anecdote d'enfance prise dans la biographie des grand cinéaste :Fritz Lang, Jean Renoir, Orson Welles, Jacques Tati,Alfred Hitchcock et Ingmar Bergman. Sortie prévue le 14/05/2008.
- Date 2008/05/03
News de : arcenciel04
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Le Capitaine Nemo et la ville sous-marine 
Vu à la TV sur TCM.
Un film somptueux et spectaculaire, évidemment, l’histoire n’est pas tirée d’un roman de Jules Verne, mais l’atmosphère et l’esprit du film rend parfaitement hommage à l’illustre romancier.
Le Capitaine Némo vie désormais sous la mer, grâce aux naufragés qu’il à recueillit et maintenus en esclavage, il à construit et érigée une cité sous un dôme de verre baptisée communément « Templemer ». De ce paradis artificiel, Némo veux créer une société idéale afin d’échappé aux turpitudes de la vie terrestre.
Les choses se gattes, lorsque des rescapés d’un naufrage, s’intéressent de plus près à l’or qui se trouve être la matière première du vénérable Capitaine. Il s’en suivra après moult péripéties une incroyable catastrophe et une course poursuite à bord de deux Nautilus.
Les décors sont majestueux et rendent crédible cette vie sous l'eau, les prises de vues sous-marines sont nombreuses limpides et réellement bien filmées, elles sont dues à Egil S. Woxholt qui avait précédemment travaillé en 1961 pour le film : « l’ile mystérieuse » de Charles H. Schneer. Les maquettes et miniatures sont très bien construites et contribuent irrémédiablement à la beauté du film. De même pour le monstre marin, sa conception est irréprochable.
Coté acteurs, Le talentueux Robert Ryan interprète pour son 80ème rôle au cinéma, un Capitaine Némo distingué, froid et despotique, il ne fait pas de détail pour ceux qui se mettent en travers de son chemin, et il faut le voir dans sont costume d’homme grenouille orné de deux « N » majestueux, ça lui scié à merveille.
Chuck Connors joue « Fraser », un naufragé qui s’oppose fermement aux plan du dit Capitaine.
Et la cerise sur le Gâteau, la belle Luciana Paluzzi, à la solde de Némo, enseignante à ces moments perdus, et tellement moulante en combinaison de plongé…
Quant au réalisateur, James Hill, il est décédé en 1994, il aura jonglé dans sa carrière entre la télé et le cinéma, réalisant certains épisodes de séries célèbres comme : « The Saint », « The Persuaders ! », « The new Avengers », et des films mondialement connues comme : « Born free » où « Black beauty ».
Donc, que du bon ; Le film passe de temps en temps sur TCM, je vous le conseille fortement.
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Les Enfants du capitaine Grant 
Vu à la TV et en Cassette VHs.
« Les enfants du Capitaine Grant » est paru en 1863 et fait partie de la collection des romans de Jules Verne connue sous le titre général de « Voyages extraordinaires ».
Le cinéma, comme à son accoutumée, s’est attaqué très tôt à l’œuvre de Jules Verne. Dès 1901, Ferdinand Zecca réalise la première adaptation, puis en 1913, Victor Jasset et Henri Roussel signent la deuxième. Ces deux premiers films n’ont malheureusement pas laissé de traces de leurs passages dans le 7ème arts.
En 1936, la première version parlée est due au russe Vladimir Vainschtock, et aux dires des critiques d’époque, le film comportait quelques épisodes forts mouvementés.
Il faudra attendre les années 60’ pour enfin voir une production mettant en valeurs le roman du grand homme. Ainsi, en 1962, Robert Stevenson réalisa pour les studios Disney, la meilleure version à ce jour.
Le film tourné presque entièrement en studio à Burbank, est tout bonnement époustouflant. Les premières minutes sont un peu longues, mais dès que l’aventure est lancée, le film nous offre d’étonnantes péripéties :
Un condor géant enlève un des enfants et le dépose dans son nid, au sommet d’une montagne ; Un raz de marée inonde tout sur des kilomètres et ne laisse debout qu’un solide arbre où se réfugie notre bande d’aventuriers. Un tremblement de terre dans les Andes provoque un éboulement de terrain et projette nos héros sur un immense rocher qui va dévaler les pentes d’un glacier pour finir dans un dédale de galeries souterraines. (Séquence jubilatoire), une éruption volcanique et une évasion acrobatique du village Maori.
Dans les rôles principaux, nous trouvons Maurice Chevalier, et George Sanders : Le premier sympathique et plein d’entrain, campe à merveille le professeur Paganel et chante joyeusement quelques chansons ça et là, dont un duo avec Hayley Mills (Malheureusement, une seule demeure dans la version présentée en France) ; Le deuxième, interprète Thomas Ayerton, un personnage fourbe et retors qui lui colle parfaitement à la peau.
Quant aux enfants, Hayley Mills et Keith Hampshire, ils s’en sortent allègrement sans verser dans la mièvrerie, chose pourtant coutumière dans les productions Disney.
Robert Stevenson, décédé en 1986 fut un honnête tâcheron, habitué aux productions Disney, il réalisera dans sa carrière, quelque films devenues incontournables : « Darby O’Gill et les farfadets » en 1959, « Le fantôme de barbe noir » en 1964, « L’espion aux pattes de velours » en 1965, « Un amour de coccinelle » en 1968, « L’apprentie sorcière » en 1971, « l’ile sur le toit du monde » en 1974 et son chef-d’œuvre « Mary Poppins » en 1964.
Je ne serais trop vous conseiller « Les Enfants du Capitaine Grant », un film à voir de préférence en famille.
Et pour finir, en 1985, une coproduction Bulgaro/Russe produisit une mini série télé de 455 minutes sous le titre : « W Poiskach Kapitana Granta ».
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Zorro 
C'est une des méillieur série de tous les temps. C'est claire néte et préci.
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La Corde 
Génialissime suspense, tout le film en un seul plan ! D'accord on voit les coupures.. mais il fallait oser !
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Rancho Bravo 
Oui je suis de ton avis Amine. Scénario un peu maigre!!!
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Les Forbans de la nuit 
Richard WIDMARK nous tient en haleine du début à la fin ! La réalisation réussit à mettre en valeur les personnages sans artifices et sans caricature, et chose rare en décors naturels.
Un vrai portrait de looser, qui jusqu'au bout sera passionné par ses projets fous, et qui parcourt sa spirale infernale de façon addictive. Un vrai film noir, non pour mettre en valeur telle ou telle star avec un projecteur, mais un très bon scénario.
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Le Tour du monde en 80 jours 
Vu à la télé bien sur ! mais dans son intégralité en DVD.
« Le Tour du monde en 80 jours » de Jules Verne fait partie de la collection : « Les voyages extraordinaires » paru en 1873.
Très tôt le cinéma s’est emparé du roman, et c’est en Allemagne que furent présentées les deux premières versions cinématographiques.
L’une réalisée en 1913 par Carl Werner, l’autre en 1919 par Richard Oswald ; toutes deux malheureusement évanouies dans la nature.
En 1923, un sérial américain librement inspiré du roman fut réalisé par Reeves Eason et Robert Hill sous le titre : « Around the World in 13 days ».
En 1931, Douglas Fairbanks interprète : « Around the World in 80 minutes » un documentaire en forme d’hommage réalisé par Victor Fleming, le film durait 80 minutes.
En 1956, Michael Todd, producteur chez « Barnum » dépensa une fortune pour traduire fidèlement l’œuvre de Jules Verne.
Il en découla, une Superbe adaptation, une superbe mise en scène, un merveilleux livre d’images en couleurs.
Le film commence par « Le voyage dans la Lune de Méliès »* enchaînant en écran large sur la conquête spatiale et le générique du film.
On retrouve un David Niven en « Philéas Fogg » au meilleur de sa forme, avec son flegme britannique légendaire, une Shirley MacLaine toute mignonnette en princesse indienne, ainsi qu’une pléiades de stars internationales qui feront des apparitions en forme de clins d’œil, au cour des 2h50m que dure le film.
Des décors extérieurs filmés au quatre coins du monde, en Espagne, au Japon, en Thaïlande, au Pakistan, en Amérique, etc.
Des course poursuite palpitante, une attaque de train par des centaines d’indiens, un voyage en ballon au dessus des Alpes, un férryboat à la dérive, une secte Hindou meurtrière ; Le tout filmé en Todd-Ao, procédé d’écran géant dont le producteur Michael Todd était le détenteur breveté.
La réalisation de John Farrow et Michael Anderson, et l’excellente partition de Victor Young feront obtenir 5 Oscars au film.
Il fera aussi l’inauguration du Festival de Cannes de 1957.
On regrettera cependant le choix de la production qui attribua le rôle de « Passepartout » à l’acteur mexicain Cantinflas qui nous gratifia d’un humour des plus vaseux.
Néanmoins, grâce à l’action, l’aventure, et la bonne humeur, le film demeure un merveilleux spectacle dépaysement et reste à jamais un chef d’œuvre incontournable.
A voir de préférence, en famille et sur un écran très large.
En 1963, Norman Maurer réalisa une parodie pour les trois Stooges : « The Three Stooges Go Around the World in a Daze » le film se laisse voir, et reste une agréable réalisation.
En 1972, deux dessins animés de 30 minutes illustrait le fameux roman, le premier australien, le second américain.
En 1975, une version télévisuelle de l’ORTF réalisée par Pierre Nivollet en deux parties de 90 minutes, souffrait de son manque de moyen.
En 1988, encore un dessin animé australien de 50 minutes.
En 1989, une très bonne surprise sous la forme d’un téléfilm américain en trois parties pour un total de 260 minutes avec Pierce Brosman dans le rôle de Phileas Fogg.
En 1999, un film d’animation de marionnettes de 80 minutes fut coproduit par l’Allemagne et la chine.
En 2000, une coproduction France 3 et les films du triangle 2000 réalisèrent une série de dessins animés sur l'oeuvre de Jules Verne, dont l’adaptation qui nous intéresse.
Et pour finir, en 2004 un film de 2 heures malheureusement décevant, avec l’acrobate et champion de Kung Fu : Jackie Chan.
*Longtemps invisible dans sa version intégrale, le film intègre de nouveau le film de George Méliès, et ceci, depuis sa réédition en DVD dans une copie remastorisée.
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La Chanson du passé 
Ça aurait pu être un effroyable mélodrame, c’est très loin d’être le cas. George Stevens avec son savoir-faire habituel avait su éviter les facilités lacrymales. D'ailleurs, les situations décrites dans le film auraient pu arriver à vous comme à moi. C’est un film d’une très grande intelligence et d’une grande sensibilité. En plus, le couple Cary Grant-Irene Dunne fonctionne à merveille. Déjà les comédiens s’étaient rencontrés pour "Mon épouse favorite".
À noter que Cary Grant, à l’époque, changeait pour la première fois de registre. Du farfelu il passa aux personnages humains graves et conscients de leurs faiblesses. Sa performance fut telle qu’il fut nominé pour la première fois aux Oscars. Mais cette année-là, c’est Gary Cooper qui remporta la récompense pour "Sergent York"...
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